Oser : c’est s’inspirer d’initiatives réalisées ici et ailleurs

Présentement à l’étude, ce projet de loi est connu sous le nom de « Loi d’Ella », en mémoire d’Ella Adoo-Kissi-Debrah, âgée de neuf ans, qui est devenue la première personne à avoir la pollution de l’air répertoriée comme cause de décès.
Appuyé par des membres de plusieurs partis politiques, il vise à prévoir des normes minimales de qualité de l’air alignées à celles de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et à élargir les pouvoirs, devoirs et fonctions des organismes publics en matière de pollution de l’air.
Ce plan recense les principales sources de pollution atmosphérique et les mesures d’atténuation spécifiques déjà mises en œuvre. Il met l’accent sur la coopération régionale et l’assistance technique afin d’améliorer la gestion de la qualité de l’air, de réduire les émissions des secteurs clés et d’obtenir de multiples avantages en matière de santé, de climat et de développement durable.
Lancé en 2002, il s’agit du premier et unique programme paneuropéen tripartite visant à intégrer les aspects environnementaux et sanitaires dans les politiques de transport, de mobilité et d’urbanisme. Ce cadre politique s’appuie sur des points focaux nationaux, désignés par les États membres. Il a entre autres mené au tout premier Plan directeur paneuropéen pour la promotion du vélo ainsi qu’au Plan directeur pour la marche à pied.
Élaborée conjointement par Environnement Canada et Santé Canada, la cote air santé est une échelle de 1 à 10+ indiquant le niveau de risque pour la santé associé à la qualité de l’air. Chaque niveau de risque contient un message adapté destiné aux populations touchées et à la population en général.
Au Québec, la cote air santé est disponible pour les villes de Québec, Montréal et Gatineau uniquement.