Oser : c’est s’inspirer d’initiatives réalisées ici et ailleurs

Le rapport Dunsky commandé par l’ASPQ a mis en lumière la contribution du secteur de la santé dans les émissions de gaz à effet de serre (GES) : il représente 3,6 % des émissions totales de la province.
Le secteur de la santé, dont la mission est de protéger la population, doit aussi réduire son impact environnemental et sa contribution à la pollution de l’air. La feuille de route proposée permettrait au réseau d’accélérer la décarbonation et d’adopter des pratiques plus durables.
Ce rapport vise à identifier les ressources susceptibles de contribuer à l’élaboration d’approches et d’activités de surveillance pratiques et normalisées des effets des changements climatiques sur la santé humaine.
Par exemple, on y retrouve des indicateurs de santé spécifiques à utiliser pour les vagues de chaleur, la qualité de l’air et les maladies infectieuses.
Ce répertoire compile les outils de soutien à la santé utilisés par les unités de santé publique de l’Ontario pour informer les décisions liées à l’aménagement.
En plus d’identifier des défis et des opportunités, le rapport propose des recommandations pour renforcer le rôle de la santé publique dans la planification du territoire, améliorer la collaboration entre acteurs qui participent à ces démarches et soutenir la formation et le renforcement des capacités.
Ces notes de politique visent à sensibiliser, mobiliser et soutenir les décisionnaires des milieux provincial et municipaux pour une action climatique intersectorielle saine et équitable. Chaque note aborde une thématique liée à la gouvernance de l’action climatique.
Mis en place conjointement par l’Aéroport métropolitain de Montréal et la Direction de Santé publique de la Montérégie, ce comité surveille les indicateurs de qualité de l’air.
Les données recueillies et la veille des meilleures pratiques serviront à proposer et choisir des stratégies pour limiter l’impact des activités de l’aéroport à Saint-Hubert sur la qualité de l’air extérieure du secteur.
Ce guide s’adresse aux professionnels de la santé publique environnementale intervenant lors de feux de forêts.
Pour chacun des domaines clés, ce guide recense les problèmes de santé publique environnementale, leurs objectifs de réponse et de rétablissement immédiats correspondants, et les mesures à prendre avant, pendant et après un feu de forêt.
Depuis 2008, l’initiative Alerte au smog de la STL encourage l’usage du transport en commun plutôt que la voiture lorsque la qualité de l’air se dégrade en offrant le titre unitaire à 1$. Ce tarif réduit vise à promouvoir le transport collectif qui agit comme un levier contre le smog et qui, ainsi, donne un coup de pouce à l’amélioration de la qualité de l’air.
Le soutien au transport collectif est une bonne façon de réduire le nombre de voitures sur les routes qui émettent des polluants dans l’air et aggravent la qualité de l’air.
POWER propose la création de secrétariats au sein de chaque ministère de la Santé provincial et territorial pour faire le pont entre les efforts nationaux et les efforts de première ligne et intégrer les travaux sur la résilience climatique et les innovations à faibles émissions de carbone à la gouvernance de la santé.
Inspirée de la Fresque du climat, la Fresque climat-santé et a été conçue pour les actrices et acteurs de la santé publique. Testée avec grand succès tant en présentiel qu’à distance, elle mise sur l’intelligence collective pour s’approprier les interrelations entre les changements climatiques et la santé, se les représenter schématiquement, en apprécier la complexité et réfléchir aux solutions à la portée de la santé publique.
En plus d’indiquer les feux actifs, cette carte interactive affiche en temps réel les concentrations de fumée, partout en Amérique du Nord.
Elle indique la fumée dans l’atmosphère et non la qualité de l’air au niveau du sol. Cela signifie que même si la fumée est incolore et inodore, des effets sur la qualité de l’air et la santé peuvent se faire ressentir.
La campagne « Briser l’influence des énergies fossiles » appelle les organismes de santé à montrer l’exemple : cesser de collaborer avec des agences de relations publiques et de publicité qui travaillent également pour l’industrie des énergies fossiles.
En prenant position, les organisations de la santé peuvent ainsi aligner leurs communications à leur mission première : protéger la vie et promouvoir la santé.