Oser : c’est s’inspirer d’initiatives réalisées ici et ailleurs

Ce rapport se penche sur la manière dont les locataires sont pris en compte au Québec dans les politiques publiques climatiques qui visent à réduire les émissions de GES des bâtiments résidentiels et celles qui visent l’adaptation à la chaleur accablante.
Le rapport Dunsky commandé par l’ASPQ a mis en lumière la contribution du secteur de la santé dans les émissions de gaz à effet de serre (GES) : il représente 3,6 % des émissions totales de la province.
Le secteur de la santé, dont la mission est de protéger la population, doit aussi réduire son impact environnemental et sa contribution à la pollution de l’air. La feuille de route proposée permettrait au réseau d’accélérer la décarbonation et d’adopter des pratiques plus durables.
Ce rapport vise à identifier les ressources susceptibles de contribuer à l’élaboration d’approches et d’activités de surveillance pratiques et normalisées des effets des changements climatiques sur la santé humaine.
Par exemple, on y retrouve des indicateurs de santé spécifiques à utiliser pour les vagues de chaleur, la qualité de l’air et les maladies infectieuses.
Le plan national de gestion des vagues de chaleur de la France a pour but de limiter les impacts sur la vie quotidienne, tout en assurant la continuité des services publics essentiels et de la vie économique.
Organisé autour de 27 actions détaillées, il vise quatre publics cibles : le grand public, les jeunes et les personnes vulnérables, les travailleurs et les entreprises, ainsi que les sportifs et les spectateurs d’événements culturels. La préparation et l’anticipation y occupent une place centrale pour protéger la santé et le bien-être de la population.
Chaque année, l’été amène son lot de vagues de chaleur, entraînant souvent des malaises, et même des décès chez les travailleurs. La clé de la prévention est souvent dans la planification.
L’élaboration d’une procédure pour les journées chaudes peut être un outil qui permettra à l’employeur d’économiser du temps et de l’argent, tout en respectant son obligation réglementaire.
Le projet de loi vise à modifier la Loi sur la santé et la sécurité au travail afin d’y ajouter une exigence sur l’élaboration et la mise en œuvre d’une Norme de protection des travailleurs contre la chaleur.
Il propose des mesures obligatoires comme l’accès à de l’eau potable, de la formation sur les risques liés à la chaleur et des actions pour prévenir l’exposition dangereuse.
Ce répertoire compile les outils de soutien à la santé utilisés par les unités de santé publique de l’Ontario pour informer les décisions liées à l’aménagement.
En plus d’identifier des défis et des opportunités, le rapport propose des recommandations pour renforcer le rôle de la santé publique dans la planification du territoire, améliorer la collaboration entre acteurs qui participent à ces démarches et soutenir la formation et le renforcement des capacités.
Ces notes de politique visent à sensibiliser, mobiliser et soutenir les décisionnaires des milieux provincial et municipaux pour une action climatique intersectorielle saine et équitable. Chaque note aborde une thématique liée à la gouvernance de l’action climatique.
Mis en place conjointement par l’Aéroport métropolitain de Montréal et la Direction de Santé publique de la Montérégie, ce comité surveille les indicateurs de qualité de l’air.
Les données recueillies et la veille des meilleures pratiques serviront à proposer et choisir des stratégies pour limiter l’impact des activités de l’aéroport à Saint-Hubert sur la qualité de l’air extérieure du secteur.
Ce guide s’adresse aux professionnels de la santé publique environnementale intervenant lors de feux de forêts.
Pour chacun des domaines clés, ce guide recense les problèmes de santé publique environnementale, leurs objectifs de réponse et de rétablissement immédiats correspondants, et les mesures à prendre avant, pendant et après un feu de forêt.
En Californie, les employeurs doivent prendre des mesures pour protéger les travailleurs contre les maladies liées à la chaleur sur les lieux de travail intérieurs et extérieurs. Ces normes imposent plusieurs exigences générales et spécifiques à l’atteinte de certaines températures pour mieux prévenir les risques et protéger les travailleurs.
Des modifications ont été apportées au Code du bâtiment de la Colombie-Britannique afin d’exiger que les nouvelles constructions aient au moins un espace de vie à une température maximum de 26 degrés Celsius.
Ces changements visent à minimiser les risques de coups de chaleur et autres impacts sur la santé ainsi qu’à limiter les décès lors des épisodes de chaleur.