Oser : c’est s’inspirer d’initiatives réalisées ici et ailleurs

Le Guide pour la résilience communautaire propose des mesures pratiques et concrètes pour aider les communautés à se préparer aux catastrophes, à se protéger pendant les situations d’urgence et à se rétablir plus rapidement par la suite.
Le guide intègre des recommandations sur la manière dont les municipalités peuvent soutenir une diversité d’acteurs : (1) les quartiers et les citoyens, (2) les entreprises et (3) les organismes locaux.
Le groupe de travail Logement en transition a co-construit une liste de propositions, à partir des constats partagés sur les conditions de logement, de vulnérabilité et de changements climatiques à Montréal.
Cs propositions visent à influencer le changement nécessaire pour accélérer la résilience et la décarbonation des logements existants. Cela inclut l’adaptation aux vagues de chaleur et de froid, ainsi que l’efficacité énergétique, dans une approche fondée sur l’équité, l’inclusion, l’action collective et une vision systémique de la transition équitable du logement.
La Ville de Québec a adopté un règlement visant à interdire l’utilisation d’appareils de chauffage non certifiés: seuls les appareils certifiés CSA et EPA seront acceptés à partir du 1er septembre 2026. La Ville de Montréal dispose d’une réglementation similaire depuis 2015 pour assurer une meilleure qualité de l’air.
Dans les deux villes, l’utilisation du chauffage au bois est complètement interdite lors des périodes de smog, quelle que soit la certification de l’appareil.
Le rapport met en lumière des pratiques porteuses menées par des organisations communautaires qui contribuent à l’accessibilité, aux liens sociaux et au développement de la capacité de participation à l’échelle de trois espaces publics montréalais : le parc Frédéric-Back, le parc Jarry et la Place Émilie-Gamelin.
Depuis 2006, l’Initiative montréalaise réunit des partenaires financiers et des structures soutenues financièrement dans une gouvernance partagée. L’Initiative montréalaise a entre autres permis de renforcer les partenariats et la collaboration entre la DRSP et les Tables de quartier en matière de lutte contre les changements climatiques et d’intervention en cas d’urgence.
Ce guide a pour objectif de soutenir et d’inspirer les professionnels de l’aménagement et les élus dans l’élaboration de stratégies de déminéralisation tout en impliquant les citoyens.
Pour créer des municipalités en santé et résilientes face aux changements climatiques, la déminéralisation est une solution efficace qui permet de diminuer les îlots de chaleur et favoriser l’infiltration de l’eau et la gestion durable des eaux pluviales.
Ce guide s’adresse aux urbanistes, qui jouent un rôle essentiel dans la promotion de la santé, la réduction des émissions de gaz à effet de serre des villes et dans le renforcement de la résilience aux risques climatiques.
Ce guide se concentre sur la préparation et le contenu politique des plans urbains en identifiant une série de politiques de planification dans des villes du monde entier conçues pour répondre à des considérations climatiques spécifiques. Il démontre qu’il sera impossible de créer des villes plus vertes, plus saines et plus équitables sans s’attaquer à la crise climatique.
En Californie, les employeurs doivent prendre des mesures pour protéger les travailleurs contre les maladies liées à la chaleur sur les lieux de travail intérieurs et extérieurs. Ces normes imposent plusieurs exigences générales et spécifiques à l’atteinte de certaines températures pour mieux prévenir les risques et protéger les travailleurs.
Les outils de la campagne #HeatSeason visent à rendre visible la menace que représente la chaleur, qualifiée de « tueur silienceux ».
Des villes comme le comté de Miami-Dade, Los Angeles et Freetown se sont déjà inspirées de ce travail pour lancer leurs propres campagnes locales.
De l’utilisation de visuels à la création de supports locaux comme des pamphlets, leurs campagnes sensibilisent et encouragent à l’action concrète et à la protection face aux fortes chaleurs.
Des températures intérieures élevées peuvent être dangereuses, particulièrement pour certaines populations comme les personnes ainées.
Face à cette situation, plusieurs municipalités canadiennes ont adopté des règlements pour aider les locataires à rester au frais, entre autres en obligeant les propriétaires à maintenir la température des logements locatifs à moins de 26 degrés Celsius.
Des modifications ont été apportées au Code du bâtiment de la Colombie-Britannique afin d’exiger que les nouvelles constructions aient au moins un espace de vie à une température maximum de 26 degrés Celsius.
Ces changements visent à minimiser les risques de coups de chaleur et autres impacts sur la santé ainsi qu’à limiter les décès lors des épisodes de chaleur.
Conçue conjointement par une équipe de recherche et un groupe de décideurs politiques (étatiques et locaux), cette série de ressources aide les décideurs publics (des conseils locaux aux organismes d’État) à intégrer la santé dans la planification et l’élaboration des politiques et de programmes liés au climat à l’échelle infranationale, de manière à privilégier le bien-être des communautés et la résilience à long terme.